Critiques de Presse

 

Comme une aubade

Préface de Jean-Noël Cordier (Éditions du Cygne, “Poésie francophone”). 62 pages, 10 euros.
À l'aube de la journée de la vie, cette poésie grave sait les blessures, les douleurs, les regrets, mais aussi l'amour qui illumine la marche des amoureux dont les promesses “défiaient la fruite du temps”.
Peut-être parce que l'auteur vient d'un pays souffrant, Haïti, l'un des plus pauvres du monde, il y a une grande générosité dans ce livre, une attention à ceux qui souffrent.

Prémices


Sur l'étoffe de mon coeur
Des taches de silence
Grossies par l'étrave des jours.

Dans le soupirail des heures
S'abrite l'oiseau blessé
Par les tenailles du vent

Mais dans le réservoir de mes rêves
J'ai puisé le décorum de ma vie
Pour renaître à l'Éternité.
 
Le Coin de Table, la revue de la Poésie n°33, Janvier 2008.

Poésie francophone / Haïti de Maggy DE COSTER, Editions du Cygne — Paris - 59 p. — 10 euros

 
Nous avançons à pas lents dans l’abîme des temps.
Chaque coucher de soleil
est un cachet de fin dernière.

Je déballe mes trésors d’humanité
aux naufragés de la solitude
en escale sur le ponton
de l’errance... (adventum)
 
D’un poème à l’autre, Maggy DE COSTER nous emporte sur les ailes de ses images tendres et justes.
Et l’on ne pourra, d’ailleurs, qu’esquisser les richesses de ce florilège fait de poèmes traditionnels, de bouquets de tercets ou de poèmes en prose, originaux et ramassés, où se bousculent doutes et souffrances, sentiments forts ou lueurs d’espoir, le tout pénétré par des trésors d’humanité.
« Comme une aubade » est le neuvième recueil de poésie de Maggy DE COSTER, par ailleurs journaliste et directrice de la revue «LE MANOIR DES POETES », à qui l’on doit aussi une anthologie, un roman ainsi qu’une autobiographie.
 
Le soir tombe à pic
Sur l’esplanade de mon passé
qui rallume la braise des souvenirs.
 

L'AGORA, revue de la Société des Poètes Français, n°42, Janvier/Mars 2008.
 

Mémoires inachevés d'une île moribonde

 

On est intrigué en début de lecture de ce recueil par cette île mythique proche de celle, virginale, de Robinson Crusoë : "Avec les rayons de ton ardent soleil / Je te dessinerais le plan / D'une visite organisée." Cette île n'est-elle pas purement une métaphore de l'âme du poète ?.
Sa description poétique "Cantilène des coeurs blessés / Par le glaive du destin " prend aux fil des pages un caractère social vigoureux : "Je vois tes enfants / Tenaillés par la faim ". Face aux exactions des tortionnaires et devant le silence du ciel, les rites sont réduits à des superstitions : "Le berger sans troupeau / Égrène son chapelet". Comme pour conjurer un mauvais présage ou donnent lieu à un militantisme désespéré...
Un acrostiche nous révèle la clé de l'énigme : il s'agit d'une île réelle bien que fantasmée : celle d'Haïti.
Un autre acrostiche final (sans doute le nom d'un des enfants de l'auteur) jette un pont vers l'avenir car "la quête de l'espoir est enfin gagnée".
Éliane Biedermann dans la revue JOINTURE, N° 61, Printemps 1999
Au fil des poèmes le lecteur tente d'identifier l'île dont il est question. Maggy De Coster la présente comme un espace à la fois magnifique et ravagé. Peut-être le regard de l'auteur a-t-il des difficultés à être impartial. Vers la fin du recueil un poème nous révèle la clef du mystère en acrostiche - mais je ne vous révélerai rien.
Vital Heurtebize, L'Etrave, Revue des lettres et des arts, N°164, juillet 1998.
Recueil de poèmes de Maggy de Coster - publié par les Éditions Nouvelle Pléiade - Paris - diffusé par l'Etrave - chemin des Fontanilles - 11510 Fitou. Bien sûr que le massacre de la Nature par l'Homme, prompt à l'ingratitude, se prolonge jusqu'aux rivages des mers et des océans, voire jusqu'aux îles qu'on aimerait savoir épargnées. Devant un tel désastre, dont Maggy de Coster nous fait mesurer l'étendue, un poète peut justement écrire " Je pleure sur toi, pauvre île / en perdition, / Ensevelie dans les fanges / du malheur.
La Forêt des Mille Poètes N°18, Hiver 2000- Janvier 2001

 

Itinéraire interrompu d'une jeune femme journaliste

Comme George Sand, elle est à gauche et le prouve, tous les jours, par l'intérêt qu'elle porte aux autres, dont elle se réclame. (...) Il faut aussi noter, sage leçon de journalisme , son aptitude à écrire court, qui fait penser à Guy de Maupassant dont elle égalera le talent, par des récits courts et concentrés (...).
Daniel Dreuilhe, Journal de l'Ariège N°287 du 26/06/1998.

 

Le Chant de Soledad

Dans «LE CHANT DE SOLEDAD », nous découvrons avec effroi, l'emprise d'un père sur son enfant, cette main mise révoltante, cette souffrance infligée, qui ne peuvent que blesser l'âme et le corps d'un enfant déjà séparée d'une mère aimée. Dans une vie atypique, un entourage hostile, harcelée de tâches et de brimades, Soledad connaîtra, pourtant un amour romantique, mais hélas, trop vite brisé. Après un mariage bâclé, ne lui apportant nul bonheur, soldé par un divorce expéditif, Soledad mettra un point d'honneur à poursuivre des études qui aboutiront au métier de photographe d'art, lui permettant, ainsi, de se construire un destin digne d'une « âme bien trempée ».
Maggy DE COSTER nous prouve, ici, son talent de narratrice, où, malgré d'énormes écueils, le courage et l'espoir forment la trame d'un destin hors du commun.
Coryne Hautemaison L'Ouvre Boite N°50 – Décembre 2000

 

La Tramontane des soupirs

« La Tramontane des soupirs » ou le « Siège des marées » de Maggy De Coster publié aux Éditions New Legend et préfacé par J-F. Dussottier nous interpelle par la richesse d'un vocabulaire poétique structuré et dirigé par l'inspiration spontanée et immédiate d'une âme pure et enflammée. L'auteur qui évolue dans un monde bien à elle, chargé de cris et de souffrance, d'espoir et d'amour, tente et parvient grâce à la justesse de son expression à nous convaincre de sa propre et réelle vision des choses. Réalisme et pouvoir créatif se juxtaposent pour constituer un ensemble étonnant de sincérité, déferlant sur les êtres telle une vague chaude et précise. Sa « poésie ondulatoire » s'emballe comme un cheval au galop traînant ses illusions, imprégnant ses sabots dans le sol mouvant des incertitudes afin d'y tracer avec fermeté l'empreinte de la vérité.
Claudie LECOEUR, Le Trait d'Union Littéraire N°18 – Avril-Mai-Juin 2003
« La Tramontane des soupirs » ou le « Siège des marées » de Maggy De Coster - Éditions New Legend, Paris - Préface de Jacques-François Dussottier
Notre amie Maggy nous convie, ici, à l'aune d'une réflexion profonde, dans les abysses d'une création, nimbée de mélancolie et d'une écriture libre, propre à son imaginaire. Des métaphores subtiles et un titre évocateur, sollicitent notre entrée dans cet univers béant de souffrance et d'espoir, peuplé de mots acérés et non convenus, mais qui donnent à cet ouvrage, une originalité particulière.
Maggy s'évade « dans les pirogues du temps », « sur la parodie des embruns », vers un au-delà qu'elle espère auréolé des iris de son espoir ! Dans un langage âpre, parfois, notre amie met à jour les lacunes de notre temps, chante les mystères de la mer insondable, indomptable, en une errance folle qui voyage, au fil des pages, à la recherche du regard de l'âme et « des accords fraternels ».
Ainsi, la beauté d'un être, habité de la tendresse maternelle, d'une espérance démesurée dans « le bréviaire de l'amour immaculé », font de ce recueil une page d'anthologie, qu'il nous faut lire et relire pour tomber nos barrières nos tabous, nos règles et nos peurs, à la rencontre d'un siècle de lumière.
Coryne Hautemaison, L'Ouvre Boîte N°61 – Automne 2003
Un très édifiant ouvrage poétique. L'appel océanique est manifeste et sujet à de très beaux vers, il la soutient dans l'expression de sa pensée. Des images accrochées, abruptes. Des poèmes qui ont du corps et de la forme, le lexique inné, le sens de l'analyse, une sévérité très éclairée. De belles afférences bien nouées. C'est une «Ecorchée vive, ébranlée, fissurée jusque dans les atomes de son être» mais fière, lucide, humaine. De belles errances aussi en «poésie ondulatoire» que je vous conseille impérativement de suivre.
Claude EVRARD-COUPIC, L'agora N°25, Revue de la SPF, Octobre 2003

Présentation de « La Tramontane des soupirs » à l'Espace Mompezat de la Société des Poètes Français par Jean-François Blavin, le 14 juin 2003

J'ai grand plaisir à présenter aujourd'hui le nouveau recueil de Maggy De Coster « La Tramontane de soupirs » ou (écrit en plus petit sur la couverture "Le Siège des Marées" ) édité chez New Legend, 4° trimestre 2002.
A cette satisfaction s'ajoute une complicité "professionnelle" entre guillemets, puisque Maggy est ma consœur à ce comité de la Société des Poètes Français qui œuvre avec tous ceux qui le veulent bien au développement de la poésie, cet éternel recours et espoir pour les hommes et les femmes de toutes les époques.
A côté de cette noble activité, Maggy en exerce bien d'autres ; elle est membre de l'Association des femmes journalistes, elle milite aussi dans la virulente Association des Chiennes de Garde. Elle anime des ateliers de poésie dans les écoles maternelles et figure dans différentes anthologies de poésie et de nouvelles.
Maggy de Coster est née en Haïti et nous y reviendrons quand nous nous interrogerons sur son écriture. Elle a étudié la communication, elle est diplômée en sciences de l'information et de la communication à l'I.F.P, Institut français de Presse ; elle est également titulaire d'un DEA de Sociologie du Droit et Relations Sociales à Paris II.
Maggy est aussi devenue revuiste : au deuxième semestre de l'été 2000 le N°1 du "Manoir des Poètes" fait son entrée dans le monde de la communauté poétique; on en est à présent au N°6 et on ne s'en lasse point car le contenu est diversifié, riche et dépourvu de sectarisme (une chance par les temps qui courent...)
Venons-en à l'œuvre poétique, justement: Maggy a publié cinq recueils de poésie Nuit d'assaut -1981- Ondes vives -1987- Rêves et folie -1994- Mémoires inachevés d'une île moribonde -1998- et La Tramontane des soupirs -2002-
Par ailleurs, un essai "Analyse du discours de presse", une autobiographie "Itinéraire interrompu d'une jeune femme journaliste" 1998 et un roman "Le chant de soledad" -2000-
Ce n'est pas mon propos aujourd'hui d'évoquer cet aspect de l'œuvre et je dirai simplement qu'il se dégage une poétique de ses écrits qui permet aussi de mieux comprendre sa poésie. Je vais à présent me livrer à quelques considérations relatives à "La Tramontane de soupirs".
J'examinerai d'abord la structure du recueil puis les thèmes ou obsessions qui le parcourent, enfin la forme de l'écriture marquée au sceau de l'originalité.
Et d'abord la structure : on distinguera d'une part des poésies et d'autre part des "proses poétiques" sans qu'il y ait d'ailleurs une frontière infranchissable entre les deux.
La première partie du recueil représente trente cinq poèmes en vers libres le plus souvent avec des titres, parfois sans titres. La deuxième partie est constituée d'une vingtaine de poèmes en prose regroupés sous l'annonce "Poésie Ondulatoire Avec ce concept, j'observe que Maggy s'inscrit avec talent dans une filiation littéraire, celle chère aux surréalistes, avec les expériences d'écriture automatique; mais aussi plus avant chez l'immense poète Baudelaire. Je cite à ce sujet un court extrait de son incipit du SPLEEN DE PARIS (petits poèmes en prose), il écrivait à Arsène HOUSSAYE : "Quel est celui de nous qui n'a pas, dans ces jours d'ambition rêvé le miracle d'une prose poétique musicale, sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience".
J'ai retrouvé ce type de recherche en lisant la deuxième partie du recueil.
Jetons à présent un regard prospectif sur la thématique de 1'ouvrage.
J'y discerne globalement, beaucoup de souffrance, beaucoup de révolte, mais on entrevoit aussi des zones d'apaisement. La poésie engagée de Maggy de Coster vient d'abord d'HAITI. Elle est donc imprégnée de tous les malheurs qui pèsent sur cette société, repliée sur elle-même, en proie aux coups, abandonnée.
Poésie de l'île où les temps sont durs.
Dès lors le point de départ de l'œuvre est à rechercher dans la dénonciation de l'oppression du régime Haïtien, et cela va déboucher globalement sur la condamnation de l'organisation économique et sociale de la planète. La poétesse est en lutte et l'on remarque tout de suite la violence de son écriture; son frémissement de battante a cure de tous les exploités; et bien entendu, le thème de la contestation de la "domination masculine", pour reprendre l'expression de BOURDIEU, tient toute sa place -mais avec aussi des touches d' ironie savamment distillées. Avec ces nuances, nous allons découvrir d'autres versants de l'écriture.
Car en contrepoint de la dureté, des images de douceur apparaissent : c'est la carte des valeurs familiales qui étincelle soudain, profondément inscrite en l'auteur, ainsi de la mère, qui du seuil de la porte regarde partir ses enfants pour l'école.
Et puis l'espoir en des évolutions de la société est aussi suggéré dans nombre de ses poèmes; peut-être après tout le pire n'est-il pas toujours certain.
Malgré tout, l'angoisse reste prégnante; il n'est pour s'en convaincre, que de compter le nombre de fois où ce mot s'inscrit sur la page des poèmes.
De quelle manière ces thèmes, ces engagements, ces angoisses ces espérances sont-ils mis en scène du point de vue littéraire ?
Fournissons à présent quelques pistes de réflexion quant aux aspects formels de l'écriture de notre invitée.
Les métaphores principales abondent, celle du vent (la tramontane) de la mer (les marées qui se succèdent) se marient, à la manière romantique, aux sentiments : les "soupirs". On se gardera d'omettre le renvoi à l'île, figure matricielle de base.
Le zéphire des soupirs, le battement des flots vont orchestrer toute la musicalité des vers de Maggy de Coster; les allitérations très fréquentes, avec de nombreuses fois des sonorités rugueuses, rudes -à l'instar des souffrances du poète- y contribuent tout au long du recueil.
D'autres procédés sont typiques d'une écriture personnelle : les rapprochements inattendus entre les mots et qui intriguent. Là est l'originalité des vrais poètes : faire aller ensemble ce qui ne va pas, être incongru :
"les croissants de haine" dans INSTANTS VENIMEUX (page 23)
"les grêlons de caviar" dans un texte en prose poétique (page 61)
ou encore "l'échine des propos", "le laboureur qui mange sa soupe de pierres" (page 69)
La violence, signalée tout à l'heure, surgit à la faveur d'un autre procédé de création littéraire, au milieu de la "pure poésie", l'auteur introduit des mots prosaïques et qui heurtent :
"les créatures initialisées SDF et érémistes" dans un poème en prose ou encore de nouveau dans INSTANTS VENIMEUX
"Il est des instants qui vous émiettent
Comme un emporte-pièce
...Alors votre ego ratatiné
Comme un fromage déprécié"
-Cette particularité étant très présente déjà dans le recueil "Mémoires inachevés d'une île moribonde"-
Un autre aspect d'importance doit être mis en relief : lorsque Maggy évoque des paysages maritimes ou autres, elle échappe à l'écueil du descriptif ou du narratif, se situant ainsi clairement dans l'essence de la poésie "un langage dans le langage".
On relèvera aussi un vocabulaire riche et d'habiles décalages dans l'emploi des mots, par exemple le terme "perfusion" du registre scientifique, comme déposé au milieu du poème, ou encore le mot "LABEL" utilisé dans le discours commercial jusqu'à la nausée et qui surgit inopinément au milieu d'une période poétique :
"Mais reste la chanson de l'archange
Qui s'incruste dans l'albâtre de ton âme
Et posée sans LABEL dans la vitrine du temps" (page 46)
On a bien compris que l'auteur aime jouer avec les niveaux de langue; il y a même une désacralisation de la poésie en tant que langage exclusivement noble.
D'une façon générale, les images et la musique me font beaucoup penser à Aimé CESAIRE, poète de l'île.
Reste -et ce n'est pas exhaustif- à saluer le déploiement de la phrase annonçant la "Poésie Ondulatoire" dès la première partie du recueil. Par exemple dans "VAINE COURSE POURSUITE", nous repérons l'enchaînement des compléments, la complexification de l'œuvre, tout cela sans ponctuation, d'un même souffle, celui de la respiration singulière de Maggy de COSTER.
Il est grand temps alors d'écouter la poésie de l'auteur et j'achève cette présentation tout à fait convaincu - est-il besoin de le dire ? - que j'aime la poésie de Maggy de COSTER.
Jean-François BLAVIN, le 14 juin 2003 à l'Espace Mompezat de la Société des Poètes Français

Les Vendanges Vespérales

Dans ces « Vendanges Vespérales » que je qualifierai de chant du sacré, notre amie Maggy, tout en évoquant les terres hostiles et les ravines de la souffrance sous-jacentes, glorifie les pages bleues de son existence, au fil de ses rencontres, de ses attachements et de son ancrage dans notre vallée des larmes : « Un bourgeon d'espoir, extirpé au jardin de l'innocence », dit-elle ! La famille est souveraine, l'amitié indispensable, auxquelles Maggy dédie quelques textes de ce recueil.
Face à un monde hostile dans ses attaques et ses incompréhensions « la jactance des jours, défraie la chronique du verbe », comment se ressource le Poète ? A l'onde pure de l'écriture, dans un aveu discret des attentes, des espoirs, de subtils partages, mais aussi dans le chemin intérieur, imposé par les épreuves ou le déracinement.
Dans un langage métaphorique, ce qui est, à mon humble avis, la souveraineté du véritable Poète, Maggy d'une voix forte, claire, sans concession et d'un regard lucide, égrène, à l'instar de la métamorphose des saisons, son élévation dans la splendeur de la lumière céleste : « Heureux le Poète qui, à grand renfort de mots, affiche les maux qui se propagent dans les tissus de l'humanité »!
Mais, sur la scène ouverte de la comédie humaine, heureux peut être, surtout, le Poète qui, fidèle au chemin de ses engagements poétiques et sociaux, sait préserver l'espoir forcené : « Allez à travers les nations proclamer la gloire de Mnémosyne ». Répondez à l'appel de la Muse, venue titiller vos oreilles et gravez, en votre âme, « les sept oraisons mystérieuses de la Poésie » ! Ainsi naîtront la femme et l'homme de demain, dans la lumière de la PAIX !
Coryne HAUTEMAISON, L'OUVRE BOITE - Août 2006

 

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